Ce tournoi se déroule dans le master Adminstration des entreprises de l'IAE de Poitiers dans le cadre d'une formation à distance. Les participants sont originaires de tous les continents.
Ces extraits d’ articles ont été réellement publiés mais certaines phrases ont été adaptées.
LOISIRS-VACANCES Les clients freinent leurs dépenses d’achat dans les loisirs. Ils ne veulent pas payer de plus en plus cher pour leurs vacances, pour préserver leur pouvoir d’achat ou pour privilégier d’autres dépenses (Internet, téléphone portale, etc). Cette tendance de fond oblige les industriels à adapter leur stratégie et leurs modèles en développement. L’effet se fait particulièrement ressentir au niveau des sports d’hiver, par contre la consommation reste soutenue dans les stations maritimes.
CONJONCTURE - Inflation - Le ralentissement de la demande commence à faire fléchir l’inflation. Les prix à la consommation ont baissé de 0,1 % en septembre, faisant refluer l’inflation à 3 % sur un an, selon les chiffres de l’Institut de la Statistique. La détente devrait se poursuivre. "Journal Officiel" 15/10/2008
CONSOMMATION - Médias et loisirs numériques - Dans ce contexte de crise économique qui risque de donner un coup de frein aux dépenses des consommateurs, il y a un poste qui, pour l’instant, se porte bien : celui des médias et loisirs numériques (téléphonie mobile, audiovisuel, Internet, jeux vidéos, DVD etc.). Chaque ménage lui consacre 2 270 euros en moyenne par an, selon les résultats de l’Observatoire des dépenses médias et multimédias. Les foyers lui consacrent en moyenne 8 % de leurs revenus et plus le salaire est modeste plus la dépense est élevée en proportion. On observe aussi un poids croissant du poste abonnements (forfaits téléphoniques, ADSL, etc) qui représente désormais la moitié des dépenses médias et multimédias. "Les Echos" 20/10/2008
ENTREPRISES - Crédits - Au deuxième trimestre, 37 % des banques indiquaient avoir durci leurs conditions de crédit aux entreprises et 46 % entendaient poursuivre ce resserrement. Toutefois, le Directeur de la BCE se dit confiant et pense qu’il y a une volonté de renforcer l’offre de crédit. Le secrétaire d’Etat aux PME admet un léger retard dans le calendrier de mise à disposition des 22 milliards d’euros destinés aux PME mais des fonds sont d’ores et déjà à disposition des banques. Aux incertitudes sur le crédit bancaire, vient s’ajouter la prudence des assureurs crédits qui, au vu de la remontée des défaillances, durcissent leurs conditions "Les Echos" 17/10/2008
ENTREPRISES - Crise financière - De plus en plus de projets industriels sont remis en question par la crise financière. La raréfaction du crédit et les mouvements chaotiques des Bourses mondiales entraînent de nombreux blocages : report de privatisations et d’augmentations de capital, abandon de fusion-acquisitions, OPA. La crise financière a aussi un lourd volet social avec des annonces répétées de licenciements et de fermetures d’usines. Et le mouvement devrait se poursuivre. Les industriels des métaux, des composites à l’aluminium, sont tous en train de freiner leur production. Ce ralentissement va toucher l’ensemble des secteurs industriels.
RECHERCHE-INNOVATION - En matière de recherche et développement, l’Europe progresse maintenant plus vite que l’Amérique. A 8,8 %, le rythme auquel l’industrie européenne investit dans la R&D vient pour la première fois de dépasser celui des entreprises américaines. Ce rattrapage est facilité par le ralentissement des dépenses aux Etats-Unis. Les investissements progressent fortement dans le secteur de l’énergie mais, sans surprise, l’industrie automobile reste le secteur où l’Europe investit le plus (24 % des 120 millions d’euros mobilisés). "Les Echos" 15/10/2008
SOCIAL - Chômage - Selon l’UNEDIC, il y aura 46 000 demandeurs d’emploi de plus cette année et 41 000 l’an prochain. C’est dans ce contexte difficile que les partenaires sociaux entament la négociation de la convention 2009-2011 de l’UNEDIC avec de nombreux désaccords : modalités et niveau d’indemnisation, accompagnement des chômeurs, etc. Le patronat plaide, par exemple, pour une baisse de 0,3% des cotisations chômage à leur charge alors que les syndicats de salariés demandent d’élargir la couverture chômage aux populations précaires (séniors, jeunes). De plus, le choix du nom du nouvel organisme « Pôle emploi » né de la fusion de l’ANPE et de l’Assedic risque de se transformer en polémique. "Les Echos" 15/10/2008